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CHEVREUSE (Yvelines)


 CHEVREUSE

Collection Duval - Musée de la Résistance en ligne

Collection Duval - Musée de la Résistance en ligne

Chevreuse - Collection Duval - Musée de la Résistance en ligne

 

Le 22 août 1944, vers 6h30, la compagnie allemande qui occupe Chevreuse se replie.
La Poste et la Mairie sont occupées par les FFI. Les communications téléphoniques sont interrompues, sauf pour les liaisons FFI.

Dans la matinée du 22, une auto mitrailleuse allemande fait une incursion dans la ville, sans incident. Dans la soirée, une trentaine de cyclistes allemands en patrouille tentent également une incursion mais un groupe FFI entre en contact avec eux. Différentes opérations sont menées localement par les FFI, notamment à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

Le 24 août, à 7 heures 30, les premiers blindés de Leclerc entrent à Chevreuse.

Il s’agit d’éléments du Groupement tactique Langlade ( sous-groupement Massu ?) en route vers Paris.
Max Dupont fournit au lieutenant commandant le peloton tous les renseignements sur les positions de l’artillerie allemande.
Sur ses indications, l’artillerie pilonne les positions allemandes de Châteaufort et Voisins-le-Bretonneux.

Le 25 août, des patrouilles sont organisées principalement dans les bois afin de procéder au nettoyage.

Extrait de “Août 1944, la libération de la vallée de Chevreuse” par Michel Mithouard (Association la Mémoire de la ville et de la Châtellenie de Chevreuse), 2009.

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Contexte historique service historique de la défense

De son propre chef, le général Leclerc décide le 21 août d’envoyer vers Paris un fort détachement de reconnaissance, dirigé par le commandement de Guillebon. Il en sera réprimande par son supérieur le général américain Gerow. Le détachement de Guillebon se compose de 10 chars légers, de 10 automitrailleuses et de 10 véhicules blindés et est constitué d’environ 150 hommes. Il démarre le 21 août à midi. Il a pour mission d’éviter tout contact avec les troupes américaines ce qui implique qu’il devra par lui-méme se rendre compte de la situation des troupes allemandes. En fin d’après-midi, il a atteint Nogent-le-Rotrou. De là, il divise son détachement en trois éléments qui vont respectivement avancer :
> vers Dreux et Houdan.
> vers Rambouillet.
> et vers Chartres, Ablis et Dourdan.

Les renseignements recueillis, soit auprès des organisations de la Résistance, soit auprès des éléments dont il est question ci»dessus, amènent de Guillebon à la conclusion qu’une attaque frontale par les routes directes de Rambouillet en passant par Limours, Orsay, Palaiseau, Massy, Antony puis Paris se heurtera à une forte opposition, mais qu’en se dirigeant plus à l’est de façon à entrer à Paris par le sud, l’avance sera beaucoup plus facile.
De Guillebon va lui-même jusqu’à Arpajon où il arrive à la fin de la journée du 22 et d’où il envoie de nouvelles reconnaissances en direction de Longjumeau. Il aurait pu sans doute aller plus loin, mais il lui faut tenir le général Leclerc au courant de ce qu’il a découvert.

Dans la nuit du 22 au 23, de Guillebon reçoit un message radio de Leclerc lui demandant “d’éclairer” l’axe RambouiIlet-Versailles.
De Guillebon tente de lui répondre qu’il est préférable d’aborder Paris par le sud, mais le message ne passe pas. Il se voit contraint le matin du 23 août de revenir à Rambouillet par Limours, pour rendre compte à Leclerc.
Avant de rencontrer Leclerc, de Guillebon lance deux autres reconnaissances. Ces reconnaissances sont menées par le régiment de Marche du Tchad sous l’autorité du chef d’escadron Morel-Deville. La première à partir de Rambouillet, emprunte la R.N. 10 en direction de Versailles. Elle est placée sous les ordres du lieutenant Bergamain. Le lieutenant Bergamain avance sur la nationale 10. A l’entrée du Perray, il se heurte à quinze chars allemands. Il est légèrement blessé et rendra compte a Leclerc le 23 août à midi, le visage ensanglanté.

Le même jour, à La Verrière, un élément de reconnaissance du 1er Régiment de Marche des Spahis Marocains chargé d’estimer le potentiel des forces allemandes est touché par un char Tigre, dissimulé sous des arbres, dans un verger adossé à une grange, au lieudit “l’Agiot”. Du carrefour de la Malmedonne s’élève une épaisse fumée noire ; le char “Sanglier” de la 2ème DB est détruit.
Sur les hommes d’équipage du char trois perdent la vie. il s’agit de : Blondeau, Louis Rink et Moïse Jardin.
Un monument situé en bordure de la R.N 10 rappelle cet événement tragique.
La seconde aux ordres du lieutenant Serizier doit reconnaître Dampierre, Voisins-le-Bretonneux, Guyancourt, Satory puis Versailles. La Commune de Voisins-le-Bretonneux occupe une position stratégique entre la gare de triage de Trappes et l’aérodrome de Guyancourt.
Les soldats de la 2e DB vont se heurter à une forte résistance allemande.

Après avoir libéré Dampierre le 23 août à 9h15, le peloton Serizier atteint Voisins-le-Bretonneux qu’il réussit à occuper.

Le gros du détachement Morel-Deville (2e escadron du 1er régiment de marche de Spahis marocains) s’installe aux Granges, près de l’abbaye de Port-Royal le 23 août, puis rejoint Voisins-le-Bretonneux le 24 en vue des combats qui vont se dérouler au nord de la localité.

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